mardi 29 janvier 2013
Artistes Russes
Je ne les connais pas, je n'ai pas retenu leurs noms, ils sont russes et plein de talent. Il faudra faire le voyage du côté de Moscou pour voir leurs oeuvres, en attendant ....
LA POESIE S'INVITE
Samedi 9 février à 17H au Restaurant "Le Café des Arènes" 9,Bld Gambetta à Saint Rémy de provence, ernier volet de la trilogie poétique
dimanche 27 janvier 2013
Lecture des poésies d'Auguste Chabaud
Samedi soir au restaurant "Le Café des Arènes" à Saint Rémy de Provence, la chaleur du lieu, la voix de Christian, l'accordéon de Sylvie, un très beau moment...et merci à tous ceux qui ont assisté à cette lecture
Le souffle d'Aristide Bruant, la présence de Monique Chabaud, petite fille d'Auguste, très belle soirée.
Le souffle d'Aristide Bruant, la présence de Monique Chabaud, petite fille d'Auguste, très belle soirée.
samedi 5 janvier 2013
dimanche 23 décembre 2012
jeudi 20 décembre 2012
Sauvons le Printemps des Poètes
Ma petite contribution poétique.
Plus tous mes partages sur Facebook, qui peut être très utile si on l'utilise à bon escient, sans oublier ma lettre adressée à Vincent Peillon,
Si j’étais poète, je serais rebelle
Si j’étais poète, je crierais au monde
Que même si la poésie ne peut pas mourir
On peut l’aider à vivre.
Si j’étais poète j’implorerais, je supplierais
Je dirais à ceux qui ont le pouvoir
De permettre à ce « Printemps » de vivre
Et si j’étais Président de la république
Je dirais à mon Ministre
- « Mon Cher Ministre !
Je viens d’apprendre que le Printemps des Poètes allait disparaître ?
Il n’en n’est pas question !
Faites en sorte que celui-ci vive.
D’ailleurs, moi-même, à mes heures perdues je suis un peu poète,
Vous comprenez donc ce que je veux dire ? »
Plus tous mes partages sur Facebook, qui peut être très utile si on l'utilise à bon escient, sans oublier ma lettre adressée à Vincent Peillon,
Si j’étais
poète, je ferais des rimes
Si j’étais
poète, je compterais mes piedsSi j’étais poète, je serais rebelle
Si j’étais poète, je crierais au monde
Que même si la poésie ne peut pas mourir
On peut l’aider à vivre.
Si j’étais poète j’implorerais, je supplierais
Je dirais à ceux qui ont le pouvoir
De permettre à ce « Printemps » de vivre
Et si j’étais Président de la république
Je dirais à mon Ministre
- « Mon Cher Ministre !
Je viens d’apprendre que le Printemps des Poètes allait disparaître ?
Il n’en n’est pas question !
Faites en sorte que celui-ci vive.
D’ailleurs, moi-même, à mes heures perdues je suis un peu poète,
Vous comprenez donc ce que je veux dire ? »
Quant à moi je ne suis pas poète, mais laissez moi profiter
encore longtemps de ce Printemps.
Clairette Gras
mardi 18 décembre 2012
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